Initiation à la Discipline Positive gratuite de chez vous le 1er juillet à 20H

IMG_1156« Mais pourquoi il crie alors que tout va bien?? »

« Mais pourquoi je crie alors que je m’étais jurée d’arrêter?? »

« C’est quoi ces coups de balais dans les murs, il veut qu’on descende le voisin? On verra s’il arrive à les lui faire bouffer ses légumes »!

 

Mercredi 1er juillet de 20H à 21H15 sur zoom, je vous invite à mieux comprendre les comportements inappropriés des enfants pour apporter de solutions efficaces, concrètes et adaptées.

Inscription gratuite par mail julie.renauld.millet@gmail.com pour recevoir le lien.

A mercredi!

Les Ateliers reprennent sur zoom

Des outils pour comprendre les comportements inappropriés des enfants et trouver des solutions efficaces et concrètes pour apaiser les tensions, les conflits, retrouver de l’harmonie au sein de la famille. Tout cela en restant chez vous!

Inscrivez-vous julie.renauld.millet@gmail.com

7 sessions de 2 heures de 19H45 à 21H45 tous le mardis soir, à partir du 19 mai.

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20 mini coaching en vidéo

IMG_8119Depuis le 16 mars, je me suis confinée dans ma voiture pour aller capter la 4G et m’isoler de mes enfants afin de réaliser des séances de mini coaching sur différents thèmes en lien avec la vie de famille et plus largement nos vies à nous.

Je m’inspire des outils de la #disciplinepositive, de la thérapie systémique et stratégique et de mes deux enfants de 5 et 7 ans!

Vous trouverez les vidéos sur ma chaîne Youtube, ma page Facebook ou Instagram. Partagez si vous aimez, et réagissez pour m’en inspirer d’autres!

Thèmes :

  • L’anxiété
  • L’organisation entre télétravail, école à la maison, repas, temps pour soi…
  • Le temps de pause : on s’arrête, on souffle et on repart
  • Tensions, colères, comment ne pas imploser?
  • C’est moi ou c’est lui mais il y en a un de trop ici!
  • Je donne, je donne, je donne mais à quel moment je m’occuper de MOI?
  • Quand l’enfant a une idée dans la tête…
  • Yoga, lecture, massage… quel est le programme du jour pour me faire du bien?
  • « Attention tu vas tomber », « Touche pas c’est dangereux », « Tu es trop petit »… comment donner à nos enfants le sentiment d’être capables?
  • « ça me saoule, c’est bon, ça va! »… nos ados, on les aime même quand ils nous détestent!
  • « Et si elle dort, ou si elle est partie, ou si elle prend un bain… , non j’appellerai demain! » Ne pas faire de suppositions (Accords toltèques)
  • « C’est fou ce qu’il est timide! », « Il est hyperactif », « Il ne serait pas un peu précoce? »… en défaire avec les normes et les étiquettes
  • SOS Sommeil hâché menu
  • Mon enfant rechigne à faire ses devoirs et tout le reste aussi d’ailleurs
  • « Tu peux venir coucher les enfants? », « Non je n’ai pas mon diplôme en Discipline Positive » : quand le couple ne va pas au même rythme dans l’éducation
  • Les disputes dans la fratrie : on intervient ou pas?
  • Pourquoi est-ce si difficile de demander pardon?
  • Quand la peur laisse place à la colère (#coronavirus)
  • « Je suis nul je n’y arriverai jamais » : développer sa confiance en lui
  • Comment l’aider à faire preuve d’empathie

julie.renauld.millet@gmail.com

Thérapeute systémique, coach parentale et auteur (« Mon enfant ne veut pas dormir », éditions Eyrolles)

Corona : comment en parler aux enfants?

IMG_6737J’ai toujours défendu l’idée de parler, d’expliquer, de raconter aux enfants ce qui se passe autour d’eux. Les enfants sentent tout, inutile donc de leur cacher les choses, le doute fait au contraire monter l’angoisse. Or il existe évidemment des exceptions et des nuances.

Dans cette actualité anxiogène, le sujet n’est pas évitable. Les enfants savent pourquoi leur école est fermée. Selon ce que vous leur avez expliqué, ils sont plus ou moins inquiets. Que faudrait-il leur dire précisément? Et si nous en disions trop, ou pas assez? Quelle est notre responsabilité?

La première de nos responsabilités est d’éteindre la radio. La première phrase que j’ai entendue ce matin au petit déjeuner alors que ma radio était allumée était « la situation va empirer de jour en jour ». Première et dernière phrase. Quel est l’intérêt de prononcer cette phrase à 8H du matin, quel est l’intérêt de l’écouter? Nous sommes conscients de la gravité de la situation et à présent qu’en faisons-nous?

Une fois que nous avons expliqué les faits clairement à nos enfants selon leur âge et leur maturité. Pour des enfants de 5-7 ans par exemple : « Il y a un virus qui circule en ce moment qui est très contagieux, c’est un virus comme la grippe, qui n’est pas grave si les enfants ou les parents l’attrapent mais si des personnes fragiles ou âgées l’attrapent ils peuvent tomber très malades, donc on les protège en évitant les contacts, pendant plusieurs semaines ». « Oui cela peut être grave, non ça ne le sera probablement pas pour nous, et en attendant que cela passe, nous allons faire tout un tas d’activités géniales, et comme papa et maman doivent continuer à travailler, vous allez aussi jouer un peu seuls ou entre frères et soeurs, et nous aider un peu dans la maison. »

Après ces explications il est essentiel de maintenir les enfants dans leur univers d’enfants, avec de la légèreté, des rires, des jeux, de la danse, des projets, un cadre… Ils vont sentir votre anxiété, mais ils n’ont pas besoin de la porter, ni la vôtre ni celle des soignants, des médecins que l’on applaudit chaque soir. C’est magnifique de leur faire partager cet élan de solidarité une fois, mais après l’avoir fait une ou deux fois, 20 heures doit redevenir l’heure des histoires, des rêves, du temps partagé, des câlins. L’enfant doit pouvoir s’endormir confiant et songeur et non inquiet qu’il n’y ait plus suffisamment de masques dans les hôpitaux. La radio comme la télévision branchées sur les actualités doivent restées hors de leurs portée, de la vôtre aussi d’ailleurs, cela vous reposera. Ces mesures sont encore plus importantes dans un contexte de promiscuité totale.

Répondez à toutes les questions qu’ils se posent, bien entendu, et si vous voyez que malgré tout, la peur s’installe et génère des troubles psychosomatiques (maux de ventre, de gorge, toux nerveuse), faites-le écrire ou dessiner ce qu’il craint, faites-le explorer cette peur en l’accompagnant, puis passez à autre chose.

Déconnectez-vous le plus possible des réseaux pour être en lien avec vos enfants, votre conjoint, les regarder dans les yeux, les observer en silence, les rejoindre dans leurs diverses émotions.

Le contexte est anxiogène, certes, il est aussi enrichissant, faites-en une expérience exceptionnelle à vivre en famille, vous avez beaucoup à portée de main (la cuisine, le bricolage, la lecture, la danse, le chant, les spectacles, la couture, l’invention d’histoires, la confectionne de cadeaux pour les copains plus tard, les chasses aux trésors, les cache-cache, les puzzles, les jeux de cartes, les jeux de société, les parcours de bille, la pâte à sel, les plantations de lentilles et noyaux d’avocats, la peinture, le réaménagement des chambres, le grand tri,…)

N’ayez pas peur du vide, de l’ennui, de l’inconnu, faites-vous confiance, faites-leur confiance, cessez de parler de « confinement », de « covid » et de « virus », parlez « printemps », « temps en famille », « école buissonnière », « vacances improvisées », « week end géants »…

Et prenez soin de vous!

PS : retrouvez-moi en voiture pour des mini séances de coaching sur Facebook, Instagram et twitter!

julie.renauld.millet@gmail.com

 

 

 

Pas d’écran entre nous

IMG_5896Vous est-il déjà arrivé de parler à quelqu’un qui garde les yeux sur son écran? Ou à l’inverse, répondre « oui, oui, je t’écoute », à votre enfant pendant que vous finissez d’écrire un SMS? Quand nous perdons le regard, que notre cerveau est concentré sur notre écran, nous perdons le lien. Nos téléphones ont envahi nos vies, nos échanges les plus intimes avec notre conjoint et nos enfants.

 

Nous pouvons pester : « Mais non tu ne m’écoutes pas je le vois bien! », nous pouvons baisser les bras et partir au milieu d’une conversation sans même que notre interlocuteur s’en rende compte. Nous pouvons aussi décider de lui laisser une porte ouverte pour se reconnecter à vous, au monde réel en l’invitant : « J’aimerais te parler, quand tu seras prêt, rejoins-moi dans le salon ».

« J’aimerais te parler, quand tu seras prêt, rejoins-moi dans le salon »

Lors de notre colloque annuel de Discipline Positive, nous avons testé cette alternative en live, grâce à un jeu de rôle, et soudainement, la personne qui avait les yeux rivés sur son écran les a levés et a suivi son conjoint dans le salon.

L’écran quand il s’invite dans nos relations n’est pas anodin, il coupe le lien. Bien entendu cela m’arrive d’avoir mon téléphone près de moi quand je suis avec mes enfants, ne serait-ce que pour m’évader moi aussi quand je joue aux playmobil ou aux lego Starwars, me créer une bulle d’air, une récré en consultant les dernières stories d’Instagram. Mais je ne suis pas dupe et mes enfants non plus. Ils savent que je ne suis pas avec eux quand je suis sur mon écran – quand bien même je me tiens à quelques centimètres d’eux – et par ailleurs je leur montre que je ne peux pas laisser mon portable à la porte de la chambre ou du salon alors que je leur répète à l’envi d’arrêter de demander les écrans à tout va.

Retrouvons ce lien si précieux, ces échanges yeux dans les yeux, cette communication pure et profonde, sans parasite. Elle est essentielle et nous apporte tant.

Julie Renauld Millet, coach parentale

Julie.renauld.millet@gmail.com

Passez 4 accords avec vous-même

IMG_5465Vous avez peut-être déjà entendu parler des « Quatre accords Toltèques », de Don Miguel Ruiz. Il y a des milliers d’années dans le Sud du Mexique, les Toltèques étaient des femmes et des hommes de connaissance. Fondés sur leur sagesse, les Quatre accords Toltèques vous permettront de vivre en harmonie avec vous-même et donc avec le reste du monde.

  1. Que votre parole soit impeccable

Vos mots sont capables du meilleur comme du pire et peuvent avoir un impact plus important que vous ne l’imaginiez. Ne dites que ce que vous pensez, profondément.

2. Quoiqu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle

Vous devez vous faire confiance et choisir de croire ou non à ce que l’on vous dit. Vous n’êtes pas responsable des actions des autres. Chacun a ses propres croyances et ce que vous entendez ne sont que les protections de l’autre.

3. Ne faites pas de suppositions

Il vaut toujours mieux poser des questions que faire des suppositions. Faire des suppositions à propos des relations est le meilleur moyen de s’attirer des problèmes. Par exemple, nous supposons que notre partenaire sait ce que nous voulons, nous nous passons donc de lui exprimer nos besoins. Nous attendons, et c’est la déception.

4. Faites toujours de votre mieux

Ni plus, ni moins. Faire de son mieux, c’est être dans l’action. Agir parce que vous en avez envie et non parce que vous attendez une récompense. En faisant de votre mieux, vous apprenez à vous accepter. En donnant trop, vous perdez votre énergie et êtes frustré, aussi frustré que lorsque vous donnez moins.

Garder ces 4 accords dans un coin de votre tête ou collez-les sur votre frigo, ils vous seront d’un grand secours sur le chemin de votre vie, en couple en famille, au travail…

julie.renauld.millet@gmail.com

« Mon enfant ne veut pas dormir »

couv jpgA vous qui venez de raccompagner votre enfant dans son lit pour la 412ème fois à 21 heures, et qui avalerez, excédés, un dîner froid. A toi qui te relèves à 3 heures du matin dans le froid de ton appartement, qui viens de t’éclater le doigt de pied sur un lego pour calmer le cauchemar de ta cadette. A toi qui ne te souviens plus à quand date ta dernière nuit complète : mon guide parental sur les troubles du sommeil de l’enfant sort en librairie le 6 février 2020!

Dans la collection « Parents au top » des édition Eyrolles, ce guide est un recueil de témoignages, d’expériences, d’astuces, de réflexions à se poser quand nos nuits sont hachées ou que le coucher est un désastre. Vous avez tout essayé! Etre ferme, être cool, le laisser dîner avec vous, le laisser pleurer, pleurer avec lui, dormir dans son lit, le faire dormir dans le vôtre… résultat : vous êtes épuisés et à bout!

Le mot d’ordre est : déculpabilisez!

Observez, écoutez, accompagnez, respirez, et surtout sur-tout prenez soin de vous.

Extrait :

« Il y a la théorie et puis il y a la pratique. Certaines mères ont l’impression que leur bébé ne dort jamais ou appréhendent de le voir cumuler les siestes la journée de peur de ne plus trouver le sommeil la nuit. Et si l’enfant pleure quand on le couche ou qu’il se réveille au bout de seulement vingt minutes, que faire ? Autrefois on disait que pleurer permettait au nouveau-né de développer ses poumons. Aujourd’hui encore, on entend çà et là qu’habituer un bébé à être dans les bras c’est prendre le risque d’en faire un enfant tyran !« 

« Les pleurs font partie de la vie d’un nouveau-né. Ils sont plus ou moins intenses selon les enfants et peuvent être très pénibles à vivre pour leurs parents. « Les pleurs sont la première cause de maltraitance de l’enfant », rappelle le docteur Gueguen. Les parents totalement désemparés, stressés, excédés par ces crises de larmes quotidiennes ont besoin d’être accompagnés, d’apprendre à comprendre les pleurs pour mieux y répondre.

Avant au moins l’âge de 4 ans, l’enfant n’est pas capable de s’apaiser seul ni de gérer ses émotions. Quand on le laisse pleurer, des molécules de stress (cortisol et adrénaline) sont sécrétées. Or elles sont très toxiques pour son cerveau encore immature et peuvent, à terme, détruire des neurones.« 

« C’est lui qui a commencé! »

IMG_0290Quand votre enfant vous dit « c’est lui qui a commencé », il vous dit : « j’ai tapé mais ce n’est pas ma faute, j’étais en self defense ». Il ne vous dit pas qu’il n’a rien fait, il vous dit qu’ils sont tous les deux coupables. Or notre tendance en tant que parents est de réprimer l’aîné car il doit montrer l’exemple, incarner la sagesse (surtout s’il a franchi la barre des 7 ans : « L’ÂGE DE RAISON » qu’il a entendu une petite centaine de fois depuis 364 jours, « ouf vivement les 8 ans qu’on me foute la paix ») et driver son petit frère ou sa petite soeur pour nous éviter de le faire.

Lors d’une dispute, soyons attentifs à bien écouter nos enfants car ils sont souvent pris en défaut dans une situation qu’ils croyaient juste or la justice est une valeur très forte chez l’enfant, mais restons dans les faits en respectant leur perception, leur vision du monde aussi différente soit-elle de la nôtre. Au-delà de la justice, ce qui est intéressant à transmettre et à leur apprendre est de sortir de cette triangulation « bourreau/victime/sauveur » en se positionnant dans la réparation. Une fois qu’ils se sont sentis écoutés, peu importe qui a commencé ou même qui est responsable, l’important est de trouver une solution pour, dans un premier temps réparer (s’excuser, nettoyer s’il y a eu de la casse) ensemble et dans un deuxième temps ne pas reproduire.

Jane Nelsen (Docteur en Psychologie Université de San Francisco) dit « Cherchons des solutions, pas des coupables ». Une maxime utile à nos enfants mais pas seulement. Elle est indispensable dans nos relations de couple, en entreprise, en famille… Concentrons toute notre énergie sur la réparation.

En entendant ses parents lui répéter qu’il se fiche de savoir qui a commencé mais que ce qu’il souhaite c’est de trouver ensemble comment on se sort de cette situation, l’enfant va petit à petit sortir de la délation, du rôle de victime, le parent ne prendra pas la posture de sauveur et tout le monde pourra en tirer un apprentissage constructif, chacun à sa place d’être humain responsable.

julie.renauld.millet@gmail.com