Rue Poivre Episode 4 : Noir et Blanc

Publié dans la revue rue Saint Ambroise

Un coureur noir est sur la ligne de départ. Sur la ligne de départ mais au bout de son plan de vie. De sa volonté de devenir blanc. Feu.

Tous les épisodes sont disponibles sur le site www.ruepoivre.com

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On se retrouve à la rentrée pour de nouveaux textes et de nouveaux auteurs.

Episode 3 : L’Ailleuriste

Voici le troisième épisode de mon podcast « Rue Poivre ». Comme pour chaque épisode, je pars à la rencontre d’un auteur qui nous fait découvrir un de ses textes puis je déroule le fil de ses pensées, des miennes, curieuse de savoir comment, où, quand, pourquoi, pour qui… il écrit. Le tout saupoudré de la musique de « Her wild love music », groupe franco-belge que j’aime particulièrement…

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L’Ailleuriste paraît avoir toujours existé. Un personnage fugitif, insaisissable, et pourtant étrangement familier. Il porte en lui la superbe que l’ailleurs a perdu.

Retrouvez les autres épisodes sur le site https://www.ruepoivre.com

Haïclacs

Publié dans la Revue Daïmon

Des photos. Beaucoup de photos. Peu à peu des mots. Certains venus sous le nom d’haïclacs  dans les pages de la revue Daimon fin 2018. D’autres qui ressurgiront peut-être ailleurs.
Le dernier livre du monde

Publié aux éditions Gros Textes

Avoir le toupet de décréter dans un livre… que c’est le dernier. Ironie de la saturation du quotidien et de l’éternelle recherche du dernier mot.

Instagram @rue_poivre_le_podcast

ruepoivre@gmail.com

Rue Poivre mon podcast

Ça faisait un petit moment que ça me travaillait. Des podcasts j’en écoute toute la journée : à bicyclette (mais chhhut!), en mijotant, en épluchant, en saupoudrant, en marchant, en conduisant, en déjeunant…

J’aime ce média car j’aime la puissance d’une voix, j’aime pouvoir mettre pause et revenir, j’aime le choix éclectique : passer de la maternité aux parcours d’entrepreneurs, en passant par la philo et la littérature.

Mon premier métier de journaliste, je ne l’ai jamais vraiment quitté. Quand j’accompagne mes patients en thérapie, je les questionne avec la même curiosité, la même envie d’explorer, de comprendre et d’aider.

Ce podcast est né alors que nous étions confinés et que l’accès aux librairies nous était devenu interdit. Tout juste pouvions-nous retirer nos commandes furtivement à la caisse et partir tête baissée, livres planqués sous le manteau. Que pouvions-nous faire de nos soirées aussi longues que redondantes? Lire? Écrire? Se parler? Danser? Rire? C’est un peu tout cela que j’ai mis dans ce projet.

Je suis tombée sur les textes de Thomas qui m’ont donné envie de tirer un fil. Je lui ai proposé de tricoter ensemble une balade à deux voix, et même à trois, avec la musique de Sarah de Saint Hubert, styliste et chanteuse, dont l’univers me touche et vient percuter nos échanges.

Thomas lit une histoire tirée de son chapeau ou de celui d’un autre auteur, discret et émergent. Je lui partage ce que cela m’évoque et nous laissons nos réflexions se croiser, divaguer… Je cavale, il ralentit, je le rattrape, il s’échappe, avec cette grande liberté de cueillir et semer, et nous autoriser, à nous comme à vous, de faire un pas de côté.

Thomas habite Lyon, le podcast porte le nom d’une de ses rue en forme de U comme un sourire. Nous enregistrons les épisodes dehors, avec les bruits de la ville.

J’espère ici vous transmettre le plaisir que j’ai éprouvé à façonner Rue Poivre.

Postez-nous des commentaires, des pouces, des likes, des coeurs (et du fromage) et partagez si vous aimez!

A très vite.

https://www.ruepoivre.com

Le podcast est disponible sur Deezer, Spotify Applepodcast, Soundcloud, etc.

Musique originale Her wild love, by Sarah de Saint Hubert

Au micro de Carole Tolila pour son nouveau podcast « Parents au bout du fil »

La talentueuse journaliste Carole Tolila – qui ne s’arrête jamais – répond désormais aux interrogations des parents dans son nouveau podcast « Parents au bout du fil ». Il s’agit d’une ligne téléphonique accessible aux parents qui veulent témoigner sur les sujets qui les préoccupent comme l’hypersensibilité, les écrans, l’éducation égalitaire, etc. Elle s’entoure d’experts qui répondent directement au parent concerné.

J’ai eu le plaisir d’intervenir dans l’épisode sur le sommeil avec Alix, mère de deux petites filles, dont les nuits sont hachées et le coucher interminable. Si cela vous parle, le format est très efficace, ni trop long, ni trop court, les sujets variés et concrets.

Bonne écoute!

Parents au bout du fil spécial sommeil avec Julie Renauld, thérapeute systémique, auteure de « Mon enfant ne veut pas dormir », aux éditions Eyrolles.

La punition génère colère et vengeance

Nul besoin de neurosciences ou autres travaux de recherches pédopsychiatriques pour comprendre ce que la punition peut générer comme réactions et émotions chez l’enfant. Il vous suffit de vous replonger dans un souvenir de punition issu de votre enfance.

Fermez les yeux un instant et concentrez-vous sur ce que vous avez ressenti. Il y a, tout d’abord, une chance sur deux pour qu’un sentiment d’injustice vous remonte à l’esprit. Pourquoi? Parce qu’en général lorsque l’adulte punit c’est qu’il est hors de lui, ses émotions ont pris les commandes de sa tour de contrôle, il veut que le comportement de son (ou ses) enfant(s) cesse et il va se servir de ce qu’il a sous la main. Mais comme il est énervé, en colère, le couperet tombe sans forcément avoir tous les éléments – faute d’avoir assisté bien souvent à toute la scène – et si vous êtes dans les parages, vous paierez, que vous soyez responsable ou non.

Il y a quelques dizaines d’années c’était à coup de martinet, ou de baguette de bois à l’école. Fort heureusement nous avons évolué et évoluons toujours. Les punitions encore à l’usage à la maison ou à l’école sont données par des parents ou enseignants démunis, qui n’ont pas trouver, pour le moment, d’autres moyens pour faire respecter leur cadre.

Au-delà du sentiment d’injustice, la punition vient planter chez l’enfant une graine de colère, de ressentiment, des envies de vengeance et de rebellion.

La punition collective à l’école est sans doute parmi celles qui peuvent faire le plus de dégâts. Car sur trente élèves punis il y en a forcément quelques uns qui n’ont rien fait. Comment ne pas générer chez ces enfants-là – au delà de toutes les émotions négatives précitées et au-delà du sentiment d’injustice – de la jalousie, de l’agressivité, de l’animosité envers les « vrais » responsables et créer ainsi un climat de tension entre les camarades et envers l’enseignant…? Ce dernier aura alors, sans le vouloir, miner sa propre salle de classe.

Quand vous vous re-connectez à l’enfant puni que vous avez été, qu’avez-vous eu envie de faire après? Si d’aucuns considèrent qu’ils l’avaient bien cherché, la plupart vont formuler cette envie de tout casser, de se venger, de faire en douce pour éviter de se faire prendre la prochaine fois.

Il arrive cependant que le comportement cesse. Les parents ou enseignants ne sont pas sadiques, ils ne font pas cela pour le plaisir et même s’ils sont nombreux à regretter de s’être autant emportés, ils peuvent se féliciter d’avoir obtenu des résultats… mais à court terme seulement. La stupeur peut certes faire cesser un comportement – après avoir recopié 50 lignes, l’enfant aura peut-être été freiné dans son élan de bavardage – mais pour combien de temps? Car nous savons que, pour la plupart, ces comportements reviendront. L’enfant (ou la classe) sera à nouveau agité(e), il mentira encore une fois (surtout s’il a peur de se confronter à vous et peur d’être puni d’ailleurs!), il ne fera pas ce qu’on lui dit… Alors quoi? Faudra t-il doubler, tripler les doses?

La seule question qu’il me semble intéressant de se poser est : quel enseignement mon enfant en retirera t-il? Que lui ai-je transmis comme compétence pour qu’il apprenne de ses erreurs ?

Il existe des graines plus riches à semer.

Des outils comme :

  • Le temps de pause (pour l’enfant et/ou l’adulte) afin de permettre au cerveau de redescendre et aux émotions de se remettre à leur juste place avant de proposer à l’enfant de réparer son erreur.
  • La recherche de solutions ensemble : ce comportement n’est pas acceptable, comment peux-tu faire la prochaine fois pour que cela ne se reproduise pas?
  • L’apprentissage du respect mutuel avec bienveillance (je comprends tes besoins et écoute des émotions) et fermeté (tu respectes mes limites et celles de la société)
  • Donner à l’enfant le sentiment d’être capable et l’envie de grandir en instaurant la notion de responsabilité = privilège, absence de responsabilité = absence de privilège (pour le moment tu sembles de pas pouvoir respecter le cadre, réfléchissons à une solution et en attendant je te retire ton privilège).

Cherchons des solutions, pas des coupables.

Julie Renauld M, thérapeute systémique (julie.renauld.millet@gmail.com)

Mais pourquoi faut-il tout répéter 250 fois?

Va te coucher! Tais-toi! Fais moins de bruit! Dépêche-toi! Mais tu vas m’écouter??

Ces injonctions qui rythment le quotidien de nos enfants n’ont en général peu ou pas d’effet. Suis-je le/la seul(e) à répéter 250 fois la même rengaine, tous les soirs de l’année, 7 jours sur 7 (ou plutôt 6 car je m’accorde une soirée de répit le samedi), à m’égosiller pour qu’ils aillent se laver les dents ou rangent leur chambre? C’est pourtant le même programme tous les soirs, il n’y a pas de surprise. Ce n’est pas comme si nous nous couchions tantôt à 18 heures tantôt à 23 heures, avec tantôt une partie de ping pong au milieu, tantôt un french can-can à répéter entre deux portes. Non le menu est simple, clair concis, précis, pas de plat du jour, rien qui ne casse la routine : Devoirs, puis rangement, puis douche, puis dîner, puis pipi-les-mains-les-dents et DOOOOOODOOOOO!

C’est d’une simplicité ! Même un enfant de 2 ans serait capable d’exécuter cette routine tous les soirs. Mais quel bonheur ce serait de rien avoir à répéter! Les différentes tâches s’enchaîneraient, sans que nous n’ayons à remettre de pièce dans le juke box. A 20 heures tout le monde serait frais, dispo, peignés, pas une goutte d’eau sur le sol de la salle de bain, les cartables fermés, dans l’entrée, l’enfant assis sur son lit attendant sa caresse. A 20H30 tout le monde plongerait dans les bras de Morphée dans le calme absolu, sans débordement ni de 3ème pipi, ni de 5ème verre d’eau. Personne n’aurait mal au ventre, au doigt de pied, au talon, à l’ongle de l’auriculaire. Non, personne n’aurait les cheveux qui démangent, la peur des lutins, l’enfant de 2 ans, de 5 ans, de 10 ans s’auto-régulerait, n’aurait pas de débordement d’émotions le soir venu (ni à aucun autre moment d’ailleurs).

Et nous, parents… nous n’aurions plus qu’à les pluguer à une prise pour qu’ils se rechargent bien tranquillement la nuit avant d’aller les dépluguer à l’heure qui nous conviendrait. 7H en semaine, 11H le week end…

Peut-être qu’un jour….

En attendant nous n’en sommes pas là!! Et ce qui peut nous aider à ne pas nous décourager c’est de revenir sur le sens du mot « éduquer ». En latin le verbe « educere » signifie « conduire hors de ». Et non leur farcir la tête, les remplir, les contrôler, les télécommander. L’éducation est un des trois métiers impossibles selon Freud. Les deux autres métiers étant analyser et gouverner (plutôt d’actualité). Ça c’est la version de Freud. 100 ans plus tard, bien qu’étant tout juste aux prémisses de comprendre la psychologie humaine, nous avons davantage de clefs, de leviers sur lesquels nous appuyer pour participer à l’éclosion de nos enfants.

Tant que nous nous acharnerons à tenter de faire rentrer le crapeau dans la bouteille, dans cette injonction verticale, nos enfants auront à coeur de résister pour peu qu’ils soient mal lunés, fatigués, nerveux, anxieux. Essayer de faire rentrer un cheval dans son box s’il a décidé de rester dehors peut être vain. Or ce n’est pas en le poussant – aussi puissamment soit-il – que nous y parviendrons. En revanche, surprenons-le en lui tirant la queue et l’animal – déstabilisé – sera alors libre d’avancer.

Si vous en êtes à répéter 250 fois la même chose, ce n’est pas la 251ème fois qui fera la différence. Tentez autre chose!

Oui c’est possible, oui il existe des outils concrets et efficaces pour ne pas subir ces tunnels quotidiens comme l’ascension sans fin de falaises à mains nues. Chaussez vos crampons et venez me voir!

Julie Renauld Millet, thérapeute systémique spécialiste de la relation parents/enfants

julie.renauld.millet@gmail.com

Prochains ateliers parents le 7 janvier via zoom et en duo de 20h à 22H le jeudi

J’ai le plaisir de co-animer les prochains ateliers parents avec Sarah Pirat qui transmet comme moi la Discipline Positive aux parents. Nous vous proposons d’aborder les thèmes communs à nos vies de famille : conflits, opposition, découragement, confiance en soi, écoute, respect mutuel, place dans la fratrie… grâce à un mélange de théorie et de pratique en se mettant dans la peau de nos enfants pour mieux comprendre ce qui se passe pour eux. Les ateliers sont répartis en 7 soirées de 2 heures (20H à 22H), et comme en témoignent les parents, le temps passe très vite. Nous sommes heureux de nous retrouver une fois par semaine pour revenir sur les difficultés rencontrées et découvrir de nouveaux outils pour les surmonter, sans bouger de chez vous. Suivre les Ateliers en couple est un vrai plus car cela permet d’avancer ensemble sur le même chemin. Les inscriptions sont ouvertes, vous pouvez réserver votre place en envoyant un chèque d’acompte ou virement de 100€.

Dates – 7 jeudis de janvier à mars 2021 :

Jeudis 7, 14, 21 et 28 janvier. Puis 4 et 11 février. Et enfin le jeudi 4 mars

De 20h à 22h

Inscription par mail julie.renauld.millet@gmail.com (vous recevrez le lien zoom quelques jours avant)

La cloche a sonné!

Après six mois passés, pour la plupart, en tête à tête avec nos chers enfants, nous attendions ce 1er septembre avec impatience et fébrilité. Il fallait pour eux, pour nous, retrouver nos espaces respectifs, nos activités d’adultes, leurs activités d’enfants et – en passant – leur scolarité mise en pointillés.

Durant le confinement, les parents ont été mis à rude contribution. Ils ont joué le jeu, ont gagné souvent en qualité de liens. Ils ont découvert ou redécouvert leur façon de travailler, leurs difficultés, leurs forces. Les enfants ont pour beaucoup profité de leurs parents comme jamais ils n’avaient eu l’occasion de le faire en partageant, par exemple, les trois repas quotidien pour la plus grande joie de la cantinière (ou le cantinier) commise d’office. Ce confinement a été une chance pour certains d’entre eux, mais à l’évidence, pas pour tous. Pour les adolescents, notamment, l’isolement a pu être vécu comme une gageure dans cette période où rien ne compte plus que le lien social. Dans les foyers plus démunis, l’école à distance n’était parfois pas faisable ou si complexe. Trop de familles ont souffert.

Entre mars et juillet, les semaines se sont enchaînées dans un rythme infernal entre télétravail, école à distance, maison à tenir, repas, jeux, disputes, etc. ponctuées par les nouvelles anxiogènes des professionnels de santé et les chiffres alarmants tournant en boucle dans les médias.

Résultat : au début de l’été les batteries étaient vide. La violence, l’agressivité et les tensions débordaient dans les familles, à force de vivre les uns sur les autres dans l’angoisse de la maladie, de la mort, de la contagion, de perdre son travail ou de difficultés financières, manquant d’espace, de repos et de temps.

Les familles essorées par ces six derniers mois attendaient cette rentrée avec impatience pour enfin passer le relais.

  • Le vase communiquant du rhume

Or à peine rentrés, nous assistons à la fermeture des premières classes, au risque de devoir à nouveau arrêter le temps pour prendre en charge la scolarité et le quotidien de nos enfants, en plus de notre vie professionnelle qui était tout juste en train de redémarrer. La colère, l’agacement, le découragement grondent. Et le climat redevient électrique. Alors que les crèches et les écoles se vident, les cabinets des pédiatres et les labo s’engorgent. Au moindre signe : gorge enrouée, nez qui coule, maux de ventre ou 38 de fièvre – lot quotidien des 0-6 ans à cette époque de l’année – retour à la maison et certificat du médecin pour repartir en classe.

D’aucuns s’en prennent tantôt à l’école, tantôt au gouvernement, à la société, aux jeunes qu’ils qualifient d’irresponsables, aux médias accusés d’en faire trop… Il faut un coupable, ils refusent de subir à nouveau, ils n’ont plus le ressort pour continuer d’accepter. Découragés et de plus en plus sceptiques, ils perdent confiance et patience.

Pour attaquer cette rentrée la tête haute et tous ensemble – car nous ne nous en sortirons pas si nous ne jouons pas collectifs – les familles ont plus que jamais besoin de soutien, et pas seulement économique et financier. Un soutien psychologique, moral, un soutien dans la gestion du quotidien, un soutien de la part de leurs entreprises, de leur managers, un soutien de l’école pour que leurs enfants gardent le lien avec leurs camarades et les enseignants au-delà de leurs acquisitions scolaires.

Les enfants quant à eux, ont une grande faculté d’adaptation. Ils ont appris à vivre avec des masques ou des adultes masqués autour d’eux, à recevoir du gel sur leurs petits doigts dix fois par jour, appris à vivre dans cette incertitude latente, mais ils ont besoin d’un cadre fort, sécurisant, et de parents disponibles. Et pour que ces derniers le soient, il leur faut rapidement retrouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Des outils, des leviers existent pour y parvenir et repartir sur de bons rails.

Le rapport remis cette semaine par Boris Cyrulnik et son équipe au gouvernement sur les 1000 premiers jours de l’enfant est un très bon premier pas pour lutter contre l’isolement et le surmenage des parents. Ces 1000 premiers jours sont cruciaux pour créer le lien parent/enfant et poser les fondations.

Ce n’est pas parce que nous avons tous été enfants que nous saurons éduquer les nôtres seuls, sans soutien, sans guide. Et ce n’est pas faire aveu de faiblesse de demander de l’aide car oui élever un enfant c’est dur, complexe, décourageant parfois, épuisant souvent, les 1000 premiers jours et bien au-delà.

Julie Renauld Millet, coach parentale et auteure

julie.renauld.millet@gmail.com